Juristes pour la cohérence
Agriculture
Alimentation
Développement durable
Travail décent

La Cohérence

Mission

Les juristes pour la cohérence regroupent des juristes ayant un intérêt pour le respect des droits humains et la cohérence des États entre leurs actions et leurs obligations internationales en matière d’agriculture, d’alimentation, de travail décent, de développement durable et de commerce international. Nous organisons, coordonnons et soutenons le travail des membres souhaitant intervenir auprès d’instances internationales de supervision ou mise en œuvre de traités internationaux, notamment à l’OMC, à l’ONU et devant le Conseil économique et social (ECOSOC). Nous sommes porte-parole de nos membres pour ce qui a trait à la protection des droits humains, particulièrement les droits économiques et sociaux. Nous participons au débat public sur la cohérence des actes des états par la publication, l’étude et la distribution de revues, journaux, périodiques et, plus généralement, par la diffusion de toute information se rapportant à cette question.

Qui sont-ils

Appelé « Juristes pour la cohérence », le groupe fondateur est constitué de juristes de grande réputation, issus de plusieurs pays et spécialisés en droit international économique, en droit administratif et constitutionnel, ainsi qu’en droit de la personne, soit : Me Johanne Brodeur, Bernard Colas, Catherine Del Cont, Seydou Doumbia, Michel Jacquot, Geneviève Parent, Guy Régimbald, Dominic Roux, Marisa Victor et David Wilson. » pour en savoir plus sur les auteurs

Interpellé par la question de la cohérence entre, d’une part, le droit de l’OMC actuel ou envisagé relatif à la libéralisation des échanges agricoles et, d’autre part, les obligations des membres de l’OMC préalablement contractées au sein même de l’OMC et au sein d’autres forums internationaux ou régionaux de même qu’au niveau national, ce groupe de juristes a entrepris de mener des recherches et réflexions et souhaite faire prendre conscience de l’importance d’une meilleure coordination entre les institutions internationales et de la nécessité d’une plus grande intégration des considérations non commerciales dans les négociations et règles de l’OMC.